Frédéric Rabiller, le postier a choisi de sortir de son silence et livre au journal le Parisien les raisons
qui l’ont conduit à s’en prendre aux radars fixes pendant presque un an, entre juin 2007 et mai 2008…

Les enquêteurs ne sont pas parvenu à l’arrêter jusqu’au moment où il a été victime d’une de ses propres bombes artisanales. C’était le 28 mai dernier, dans son appartement de Clichy-sous-Bois.

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